Amy Winehouse, disparue il y a 10 ans, n'est pas qu'une figure tragique.. Vidéo

 C'est le 23 juillet 2011 que la voix puissante et grave de la chanteuse britannique s'est tue à jamais. Dix ans après son décès, son entourage appelle à arrêter de la définir par ses luttes contre les addictions et ses relations destructrices.

Il y a dix ans, la diva soul Amy Winehouse rejoignait Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison ou encore Kurt Cobain dans le tristement célèbre club des grands artistes morts à l'âge de 27 ans.

Ce 23 juillet, jour où la chanteuse à la voix soul est retrouvée morte dans sa maison de Camden Town, à Londres, elle aurait dû chanter au Paléo Festival de Nyon.

La cause officielle du décès: un abus d'alcool, même si son frère aîné Alex a affirmé que la boulimie, dont Winehouse souffrait depuis son adolescence, en était l'une des causes.

Un nouveau documentaire

A l'occasion des dix ans de sa mort, la BBC diffuse "Reclaiming Amy", un nouveau documentaire - réalisé avec la participation des parents de la star - qui veut donner une "image plus complète d'Amy", que celle d'une jeune femme rongée par les addictions qui prévaut le plus souvent.

"Vous pensez connaître ma fille - la drogue, la dépendance, les relations destructrices - mais il y avait tellement plus", narre dans le documentaire la voix off de la mère d'Amy, Janis Winehouse-Collins.

Ce documentaire cherche aussi à démentir les accusations selon lesquelles sa famille a savouré son succès et n'a pas fait assez pour l'aider à surmonter sa dépendance.

C'était le fil conducteur d'"Amy", un documentaire britannique oscarisé en 2015 particulièrement accablant à l'égard du père d'Amy Winehouse et de son ex-mari, Blake Fielder-Civil.

>> A voir, la bande-annonce du documentaire de la BBC  "Reclaiming Amy" (en anglais)

Une autrice-compositrice incroyable

Dans un entretien à la BBC, le chanteur britannique Pete Doherty, lui aussi connu pour ses excès, a affirmé que "comme Billie Holiday ou John Lennon, Amy Winehouse était quelqu'un qui avait tout".

Elle "pouvait se produire sur scène avec un aplomb effrayant", tout en étant une "autrice-compositrice incroyable", a déclaré le chanteur des Babyshambles et de The Libertines, sûr que "dans 100 ans, dans 200 ans, les enfants tomberont toujours amoureux d'elle".

Le pianiste Jools Holland, qui l'a souvent accompagnée en tournée, a lui affirmé à la BBC "que c'est lorsqu'elle se produisait qu'elle était la plus heureuse". Ajoutant: "je ne pense pas qu'elle aurait voulu qu'on se souvienne d'elle comme d'une figure tragique"..

Freedom1Culture -  RTS Culture

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