Après Tiktok, Trump fait monter la pression contre WeChat

 

Le président américain s'attaque à l'application chinoise de messagerie instantanée WeChat. Il l'accuse de menacer la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des Etats-Unis.
Washington s'attaque aux réussites chinoises du numérique. Le président américain a publié jeudi deux décrets interdisant aux entreprises américaines toute transaction avec les groupes chinois ByteDance, propriétaire de l'application de vidéos TikTok, et Tencent, qui possède l'application de messagerie instantanée WeChat.
Tout comme Tiktok, l'application WeChat menacerait, selon Donald Trump, "la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des Etats-Unis". "Elle capture automatiquement de vastes pans d'informations de ses utilisateurs. Cette collecte de données menace de permettre au Parti communiste chinois d'accéder aux informations personnelles des Américains", a-t-il déclaré.
Cette nouvelle interdiction, qui marque une escalade des tensions entre Washington et Pékin, entrera en vigueur dans 45 jours alors même que Donald Trump a donné jusqu'à mi-septembre à TikTok pour céder ses activités américaines à Microsoft. A la Bourse de Hong Kong, l'action Tencent a plongé de plus de 6% après cette annonce.
Réaction courroucée de Pékin
Pékin a dénoncé vendredi "une manipulation et une répression politiques". Interrogé lors d'un point de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wengbin, a accusé Washington de "placer ses intérêts égoïstes au-dessus des principes du marché et des règles internationales".
Tiktok prêt à riposter
Tencent a déclaré étudier la décision de Donald Trump. Tandis que TikTok a, de son côté, menacé d'engager des poursuites judiciaires. "Nous utiliserons tous les moyens disponibles pour nous assurer que l'Etat de droit est respecté et que notre entreprise et nos utilisateurs reçoivent un traitement équitable, si ce n'est auprès du gouvernement américain, alors auprès des tribunaux américains", indique TikTok dans un communiqué.
Blog Freedom1/agences 

Reactions:

0 comments :

Publier un commentaire

التعليق على هذا المقال