Destitution : Trump assure avoir enduré une terrible épreuve

Le président américain a pris la parole pour la première fois depuis son acquittement, lors d'un événement en présence de responsables religieux et politiques.
D'un pas triomphant, Donald Trump est arrivé au traditionnel petit-déjeuner en présence de responsables religieux et politiques à Washington avec dans ses mains un exemplaire du journal USA Today avec la une « ACQUITTÉ » en lettres majuscules. Le président américain, qui, comme attendu, a été acquitté par le Sénat la veille, a déclaré jeudi avoir enduré « une terrible épreuve » avec sa mise en accusation. Selon lui, tout a été orchestré par des « gens très malhonnêtes et corrompus ».
Nos adversaires « ont fait l'impossible pour nous détruire et blesser durement notre pays », a-t-il assuré, lors de sa première prise de parole depuis le vote de la veille. Le président américain a prévu de s'adresser solennellement au pays en milieu de journée. Les démocrates « savent que ce qu'ils font est mal, mais ils mettent leurs intérêts avant celui de notre grand pays » tandis que le Sénat, à majorité républicaine, « a eu la sagesse, la rigueur morale et la force de faire ce qu'ils savaient être juste », a-t-il poursuivi.

« Je parlerai un peu plus tard à la Maison-Blanche »

« Je n'aime pas les gens qui utilisent leur foi pour justifier leurs mauvaises actions », a-t-il ajouté, en référence au geste théâtral de la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui a déchiré mardi sa copie de l'allocution du président lors du discours sur l'état de l'Union devant le Congrès. « Tant de personnes ont été blessées et nous ne pouvons pas le tolérer, et c'est ce dont je parlerai un peu plus tard à la Maison-Blanche », a indiqué Donald Trump.
Pour les démocrates, son acquittement n'a « aucune valeur », à défaut, selon eux, d'un procès « équitable ». La mise en accusation de Donald Trump restera comme une tache indélébile sur un mandat truffé de scandales. Avant lui, seuls deux de ses prédécesseurs, Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998, avaient connu une telle avanie.
Blog Freedom/ AFP
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