Au #Venezuela, Nicolas #Maduro résiste à une nouvelle offensive de Juan #Guaido

Le jeune président « autoproclamé » appelle à une grève générale après deux jours de confusion à Caracas, marqué par l’échec d’un soulèvement militaire.
Chavistes et opposants vénézuéliens sont descendus dans la rue mercredi 1er mai pour mesurer, une fois encore, leurs forces. Les manifestations se sont déroulées dans un climat tendu. La tentative de soulèvement militaire et les échauffourées qui, à Caracas, avaient marqué la journée de mardi accaparaient les esprits et les conversations.
Juan Guaido avait convoqué ses partisans à « la plus grande manifestation de l’histoire du pays ». Mais, vingt-quatre heures plus tôt, le jeune leader de l’opposition, autoproclamé président par intérim il y a trois mois, créait la surprise en lançant « la phase finale de l’opération Liberté » contre le président Nicolas Maduro. Elle a tourné court. L’heure est désormais au bilan et aux spéculations. Le chef de l’Etat Nicolas Maduro a-t-il gagné la manche, comme l’affirment ses partisans ? L’opération a-t-elle fragilisé le pouvoir en place, en révélant ses divisions, comme l’assurent ses détracteurs ?
Mercredi en fin d’après-midi, Nicolas Maduro qui, en chemise rouge, haranguait la foule des militants venus lui manifester leur soutien, se montrait déterminé. « Jamais je ne céderai devant l’impérialisme. J’avancerai toujours au combat, lance le chef de l’Etat. N’en doutez pas une seconde. Moi, Nicolas Maduro, fils d’Hugo Chavez et président de la république bolivarienne, je ne trahirai jamais le peuple du Venezuela. » Selon Washington, M. Maduro aurait envisagé mardi matin d’abandonner le pays et de trouver refuge à Cuba, avant que les Russes ne l’en dissuadent. Moscou et Caracas ont démenti cette version des faits.
Par Par Marie Delcas - lemonde.fr
Reactions:

0 comments :

Enregistrer un commentaire

التعليق على هذا المقال