Soudan du Sud. En dépit de promesses répétées, les arrestations arbitraires et la torture en détention continuent

Les autorités du Soudan du Sud ont soumis des personnes à des arrestations et à des détentions arbitraires, avant de leur infliger des mauvais traitements et de les torturer, parfois à mort, en dépit de promesses répétées en faveur de libérations, écrit Amnesty International dans une nouvelle synthèse rendue publique mardi 4 septembre.
« Des personnes sont arrêtées au Soudan du Sud en raison de leurs affiliations politiques ou de leur appartenance ethnique, et connaissent des souffrances inimaginables - et parfois la mort - aux mains des forces de sécurité du gouvernement », a déclaré Seif Magango, directeur adjoint pour l’Afrique de l'Est, la Corne de l’Afrique et les Grands Lacs à Amnesty International.
Des personnes sont arrêtées au Soudan du Sud en raison de leurs affiliations politiques ou de leur appartenance ethnique, et connaissent des souffrances inimaginables - et parfois la mort - aux mains des forces de sécurité du gouvernement...
Seif Magango, directeur adjoint pour l’Afrique de l'Est, la Corne de l’Afrique et les Grands Lacs à Amnesty International

 La synthèse montre qu’entre février et janvier 2017, quatre hommes - Mike Tyson, Alison Mogga Tadeo, Richard Otti et Andria Baambe -, sont morts en détention du fait de conditions carcérales éprouvantes et de l’insuffisance de soins médicaux. Ces quatre hommes, arrêtés en 2014, ont tous été placés en détention sans inculpation pour leurs liens présumés avec l’opposition. Amnesty International a précédemment recueilli des informations sur la mort d’au moins 20 personnes en détention, entre février 2014 et décembre 2016.
Par amnesty.org

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